Sesign est un produit jeune, et nous préférons le dire clairement plutôt que de l’habiller en géant établi. Nous le construisons en ce moment même, semaine après semaine, avec une ligne de conduite simple : livrer une base solide et honnête pour les TPE, PME et associations françaises, plutôt qu’une longue liste de promesses.
Ce point d’étape fait exactement cela. Il raconte où en est Sesign aujourd’hui, ce que nous venons de livrer, ce qui arrive d’ici la fin de l’été — et, tout aussi important, ce que nous ne promettons pas encore.
Ce qui fonctionne déjà
Sesign n’est pas une page « bientôt disponible ». Le cœur du produit est en place et utilisable dès maintenant :
- Signer par lien, sans compte. Vous envoyez un document ; votre destinataire le signe depuis son téléphone, sans créer de compte ni installer d’application. C’est le parcours le plus fluide pour faire signer un client ou un adhérent.
- Import de vos propres PDF et placement des zones de signature là où vous en avez besoin.
- Signature champ par champ. Le signataire valide chaque zone individuellement (glisser pour signer), avec horodatage et image de signature capturés pour chacune.
- Refus de signer motivé. Un signataire peut décliner en indiquant une raison ; vous en êtes averti par e-mail et l’événement est consigné dans la piste d’audit.
- Piste d’audit eIDAS sur chaque document : lien à usage unique, consentement, adresse IP, horodatages. C’est elle qui porte la valeur probante de la signature.
- Hébergement en France, RGPD natif. Vos documents et vos données restent sous cadre européen. C’est un choix de conception, pas une option.
Autrement dit : un TPE peut, aujourd’hui, créer un compte gratuit et faire signer son premier devis dans la foulée.
Ce que nous venons de livrer
Ces dernières semaines ont surtout servi à renforcer la preuve et la confiance — le terrain sur lequel une signature électronique se juge vraiment.
- Cachet électronique PAdES sur les documents signés. Chaque document entièrement signé est désormais scellé cryptographiquement : toute modification ultérieure, même d’un seul octet, devient détectable. Nous détaillons son fonctionnement et ses limites dans Vérifier l’authenticité d’un document signé.
- Page de vérification publique. N’importe qui — un destinataire, un avocat, un tiers — peut déposer un PDF signé avec Sesign et contrôler son intégrité en quelques secondes, sans compte et gratuitement.
- Sécurité renforcée de bout en bout. Le site et l’application affichent désormais les en-têtes de sécurité standard (HSTS, CSP, protections contre le détournement de cadre et le sniffing de type), pour un niveau évalué A+ sur les outils de référence.
Ce ne sont pas les fonctionnalités les plus spectaculaires, mais ce sont celles qui déterminent si un document signé tiendra le jour où quelqu’un le contestera.
Ce qui arrive d’ici la fin de l’été
Notre feuille de route pour les prochaines semaines vise à compléter le socle, sans rien casser pour les comptes existants :
- Offres et facturation. Une offre gratuite permanente (sans carte bancaire, sans expiration) et des abonnements mensuels, sans engagement, pour les besoins qui grandissent — dans l’esprit de notre parti pris sur la signature électronique sans engagement.
- Relances automatiques. Les documents en attente sont relancés tout seuls, sans que vous ayez à y penser.
- Export de la piste d’audit (PDF/JSON), pour joindre la preuve à un dossier ou la transmettre à un conseil.
- Double authentification par SMS. Un code à usage unique envoyé sur un second canal, en complément du lien e-mail, pour renforcer l’identification du signataire sur les offres payantes.
- QR code de vérification apposé directement sur les documents signés, pour renvoyer vers la page de vérification publique d’un simple scan.
L’objectif : que ce socle soit complet avant la fin de l’été 2026. Le produit étant déjà utilisable, ces ajouts s’empilent sur une base opérationnelle — pas sur une promesse.
Ce que nous ne promettons pas (encore)
Construire au grand jour, c’est aussi être clair sur les limites. Deux points d’honnêteté :
- Pas de signature avancée (AES) ni qualifiée (QES) à ce stade. Sesign propose la signature électronique simple (SES), qui suffit pour la très grande majorité des documents d’une petite structure — et dont la validité juridique en France est solidement établie. L’AES fait partie de nos réflexions à plus long terme, mais nous ne l’annoncerons que lorsqu’elle sera réellement là.
- Pas encore de facturation à l’usage au-delà du quota. Tant que le dépassement au-delà de votre offre n’est pas géré proprement, nous ne le présentons pas comme disponible. Vous ne serez pas surpris par une ligne « hors forfait » qui n’existe pas.
Nous préférons cette prudence à l’inverse. Une signature électronique se vend sur la confiance ; annoncer ce qu’on ne livre pas est le plus court chemin pour la perdre.
Pourquoi nous construisons ainsi
Le marché de la signature électronique ne manque pas d’acteurs. Ce qui manque, pour une TPE, une PME ou une association française, c’est un outil taillé à sa mesure : hébergé en France, sans engagement annuel, avec une offre gratuite qui dure, et un niveau de signature adapté à l’usage réel plutôt qu’un empilement de fonctions dont on paie 90 % sans jamais s’en servir.
C’est le fil directeur de tout ce que nous venons de décrire. Chaque semaine d’ici la fin de l’été rapproche Sesign de cette promesse — et nous préférons vous y associer maintenant, tant que votre retour peut encore façonner le produit.
Essayez maintenant, et dites-nous
Le meilleur moment pour découvrir Sesign, c’est pendant qu’il se construit : vos retours pèsent davantage aujourd’hui qu’ils ne pèseront jamais.
Essayez Sesign gratuitement — 5 signatures par mois, sans carte bancaire, sans engagement. Créez votre compte, envoyez votre premier document en signature, et écrivez-nous ce qui vous manque : c’est exactement ce que nous construisons cet été.
Cet article a une vocation informative. Les fonctionnalités décrites comme « à venir » relèvent d’une feuille de route susceptible d’évoluer et ne constituent pas un engagement contractuel. Le service actuel repose sur la signature électronique simple (SES) au sens du règlement eIDAS.